La crise financière secoue le monde et notre pays. Dans ce contexte difficile le Président de la République fait tout ce qui est en son pouvoir pour contrer les effets néfastes de cette crise qui s’annonce plus longue que prévue. Par ces évenements, Nicolas Sarkozy prouve qu’il est capable de rassembler les dirigeants européens sans oublier de les rapprocher des USA, les principaux acteurs de l’économie mondiale. Il est certain que de nombreux français subiront de plein fouets les conséquences de cette crise, c’est pourquoi nous devons d’ores et déjà retrousser nos manches pour accélerer le pas des réformes indispensables au redressement de notre pays.
UNI Besançon apporte tout son soutien au gouvernement et à notre Président dans cette situation difficile.
FALCON Frédéric, Responsable Section UNI
Avec la rentrée, l’UNEF reprend ses bonnes vieilles méthodes. La principale activité de l’UNEF consiste à lancer des campagnes de désinformation auprès des étudiants en jouant sur les peurs afin de créer un climat d’anxiété pour mieux préparer ses grèves. L’UNEF n’hésite pas a tomber dans le mauvais goût ou la provocation pour percuter les esprits. Les fameuses affichent représentants Sarkozy avec un doigt bien tendu sont à l’image de ce que l’UNEF sait faire de mieux : diaboliser pour mieux masquer le vide idéologique dans lequel le « syndicat étudiant » se maintient avec des propositions toujours à côté de la plaque tel que le « smic pour les travailleurs intellectuels« (entendez étudiants par travailleurs intellectuels ).
Les vacances s’achèvent. Cette rentrée sera pour UNI l’occasion de multiplier les actions et les rencontres avec les étudiants de l’Université de Franche-Comté, des Lycées et des écoles. L’année universitaire 2008-2009 s’annonce chargée et il y a fort à parier que la gauche et l’extrême gauche tenteront de destabiliser le gouvernement en instrumentalisant une fois de plus les universités.Quoi qu’il arrive, nous seront là pour veiller à l’application des réformes en soutenant plus que jamais loi d’autonomie des universités. Nous seront également vigilants à toute tentative de blocage.
Moscovici a été élu député du Doubs en 2007 pour la circonscription de Montbéliard-Est après avoir été battu en 2002. Et depuis, il n’a de cesse de raconter au premier journaliste venu qu’il est fier d’avoir été élu dans une circonscription ouvrière de l’est de la France. Il est vrai que quand on est un socialiste mondain, on est volontiers plus crédible lorsqu’on a élu élu dans une ville ouvrière (ce qui s’appelle du marketing politique) d’autant que cela devient de plus en plus rare. Du moins, c’est ce que Pierre Moscovici pense et il ne compte pas en rester là. Il semblerait qu’il ait des vues sur le Conseil Régional qui se renouvellera en 2010. Avec la mort de Raymond Forni et la retraite de Chevenement (qui occupe ses jours paisibles en siégeant au Conseil d’Administration de l’Université aux côtés de notre élu), la gauche cherche un nouveau leader capable de s’imposer dans une région qui reste malgré tout profondément de droite.
La revoilà ! Ségolène Royal s’est fièrement affichée avec le Dalaï Lama lors de sa récente venue en France. Il n’en fallait pas moins à Marie-Ségolène pour utiliser l’image du Dalaï Lama afin de faire parler d’elle une nouvelle fois. Après s’etre rendue sur la muraille de Chine pour vanter « la rapidité exemplaire de la justice chinoise sur laquelle la France devrait s’inspirer« , Marie-Ségolène a décidé de suivre son nouveau père spirituel pour un pèlerinage au Tibet. Naïve, la brave fille va « demander un visa aux autorité chinoise pour se rendre au Tibet ». Nul doute que l’administration chinoise acceptera de donner un visa à Ségolène pour qu’elle aille crier haut et fort « vive le Tibet libre » dans toute la province.
La succession de Fabien de Sans Nicolas à la tête des jeunes populaires suscite bien des convoitises. Le nouveau président des jeunes populaires sera élu par les conseillers nationaux qui ont également été élus dans les fédérations (environs 3000 sur 30 000 jeunes pop). L’élection du nouveau président ne cesse de déchaîner les passions si bien que la presse

Aujourd’hui, de nombreuses personnalités tentent de réhabiliter le libéralisme, tant décrié par la gauche et l’extrême gauche depuis des décennies. Ce travail de sape a été si efficace que longtemps le mot libéralisme eut une connotation péjorative à tel point que les hommes politiques préféraient ne plus l’employer pour ne pas heurter une opinion tombée sous la domination idéologique de la gauche. Les boulversements mondiaux et la victoire sur la bataille des idées par la droite ont peu à peu mis à jour les ravages engendrés par le socialisme et le communisme, renvoyant ces idéaux au placard. Grâce à notre militantisme, nous sommes parvenus à réhabiliter les valeurs
